épingle

épingle [ epɛ̃gl ] n. f.
espingle XIIIe; lat. spinula « petite épine », de spina épine
1Petite tige de métal, pointue d'un bout, dont l'autre bout est garni d'une boule (tête) ou replié en triangle, et qu'on utilise pour attacher, assembler des choses souples. Épingles de bureau, de couture. Boîte d'épingles. Pelote à épingles, d'épingles. Piquer une figurine de cire avec une épingle. envoûter. « Il compta une dizaine de billets de mille francs [...] les réunit par une épingle » (Mac Orlan). Loc. Être tiré à quatre épingles : être habillé avec un soin méticuleux. — Tirer son épingle du jeu : se dégager adroitement d'une situation délicate, se retirer à temps d'une affaire qui devient mauvaise, sauver sa mise (cf. Reprendre ses billes). « Quand il n'avait pas obtenu la victoire totale, il avait du moins tiré son épingle du jeu avec audace, avec adresse » (Duhamel). Vieilli Coups d'épingles : atteintes, offenses légères, mais répétées. ⇒ 2. pique. Pointe d'épingle : chose extrêmement fine, fragile. Les profits « qui parfois semblent énormes, reposent sur des pointes d'épingle » (Romains).
2(XVIe « bijou ») Objet de parure servant à attacher, à fixer. Épingles à chapeau. Épingle de cravate. « coiffées de toques maintenues par des épingles à tête d'argent » (Chardonne). Faire monter un camée en épingle. Loc. Monter qqch. en épingle : mettre en évidence, en relief; faire valoir avec insistance.
Épingle à cheveux : tige recourbée à deux branches. Virage en épingle à cheveux, très serré.
Épingle de sûreté ou épingle de nourrice (abusivt à nourrice), épingle anglaise, épingle double : tige de métal recourbée qui se ferme, la pointe rentrée dans un étui métallique. « Voici un petit bijou d'or qui est une épingle double » (Louÿs).
Épingle à linge. pince.

épingle nom féminin (latin populaire spingula, du latin classique spinula, petite épine) Petite tige métallique garnie d'une tête à une de ses extrémités et terminée à l'autre par une pointe, servant à fixer, à attacher, etc. Archéologie Longue tige à extrémité pointue, en os ou en métal, qui servait à accrocher les pans d'un vêtement. (Les nombreuses variations de décor de la tête ont permis des classifications utilisées dans les sériations chronologiques de la protohistoire ou de la haute histoire médiévale.) Bijouterie Bijou en forme d'épingle, avec tête ornée. Industrie du bois Synonyme de baguette. Textiles Épingle de tissage, fer rond ou plat à angles adoucis, utilisé dans la fabrication des velours épinglés, des velours à boucles ou des cannelés. ● épingle (difficultés) nom féminin (latin populaire spingula, du latin classique spinula, petite épine) Orthographe On écrit des coups d'épingle, avec épingle au singulier. Emploi Épingle à / de. On dit épingle à linge, épingle à cheveux (= qui sert à tenir le linge, les cheveux), mais épingle de nourrice, épingle de sÛreté. ● épingle (expressions) nom féminin (latin populaire spingula, du latin classique spinula, petite épine) Coup d'épingle, petite méchanceté, taquinerie. Coup d'épingle dans le contrat, légère entorse faite à un contrat, à un accord, etc., en particulier infidélité conjugale. Épingle à cheveux, tige recourbée à deux branches ouvertes, qui sert à fixer les cheveux. Épingle à linge, synonyme de pince à linge. Épingle de sûreté, épingle double, épingle anglaise ou épingle de nourrice, petite tige de métal recourbée formant ressort, dont une branche libre, pointue, se loge dans un crochet de fermeture à l'autre extrémité. Être tiré à quatre épingles, être habillé avec un soin minutieux, méticuleux. Monter quelque chose en épingle, le faire valoir, le mettre en évidence ; lui donner une importance exagérée. Tirer son épingle du jeu, se retirer adroitement et à temps d'une affaire délicate, d'une partie périlleuse. Virage en épingle à cheveux, virage très serré d'une route qui repart brusquement dans le sens opposé. ● épingle (synonymes) nom féminin (latin populaire spingula, du latin classique spinula, petite épine) Épingle à linge
Synonymes :
- pince à linge
Synonymes :
- Industrie du bois. baguette

épingle
n. f.
d1./d Petite tige métallique, pointue à une extrémité, et pourvue d'une tête à l'autre, servant à attacher. Une pelote d'épingles.
|| Loc. fig. Coups d'épingle: petites méchancetés, railleries.
Tiré à quatre épingles: habillé avec un soin minutieux.
Tirer son épingle du jeu: se dégager adroitement d'une affaire délicate.
d2./d Objet servant à attacher, à fixer, dont la forme varie selon sa destination.
|| épingle à cheveux: mince tige pliée par son milieu, qui sert à fixer les cheveux.
Virage en épingle à cheveux: virage très accentué entre deux segments parallèles d'une route.
|| épingle de cravate: bijou en forme d'épingle porté sur la cravate.
Fig. Monter en épingle: mettre en valeur.
|| épingle double, de nourrice, de sûreté ou (Québec) à ressort: épingle recourbée dont l'extrémité pointue est maintenue par un crochet. Syn. (Suisse) imperdable.
d3./d CONSTR Armature en forme d'épingle double.

⇒ÉPINGLE, subst. fém.
A.— Petite tige de métal pointue d'un côté et terminée par une tête de l'autre. Pointe, tête d'épingle; attacher qqc. avec une épingle. Il s'est enfoncé une épingle dans le doigt (Ac.). La cheminée servait de coiffeuse : des brosses d'ivoire, une pelote à épingles (MARTIN DU G., Thib., Été 14, 1936, p. 465). La religieuse de garde, les pointes de sa cornette relevées par une épingle (DRUON, Gdes fam., t. 1, 1948, p. 35). À chaque bonne action, nous perforions d'un coup d'épingle les contours du dessin tracé à l'encre violette (BEAUVOIR, Mém. j. fille, 1958, p. 32).
Spécialement
1. Épingle anglaise, de nourrice, de sûreté. Petite tige recourbée formant ressort dont l'extrémité pointue se loge dans un crochet ou protège-pointe qui la maintient. Son veston fermé par une épingle anglaise, pour cacher l'absence de linge (GIDE, Journal, 1933, p. 1167). Son corsage déchiré, rafistolé avec une épingle de nourrice (ARAGON, Beaux quart., 1936, p. 149) :
1. ... elles vont faire leur marché (...) après avoir rattaché avec des épingles de sûreté, sur leurs enfants, les guenilles multicolores qu'elles ne songent jamais à rapiécer.
MORAND, Londres, 1933, p. 167.
2. Épingle de chapeau, de cravate. Épingle de parure dont la tête est une pierre ou un bijou. Épingle de diamant. Je mettrai aussi ton camée et mon épingle de cravate (DUHAMEL, Notaire Havre, 1933, p. 145). P. ell. La chemise était ornée d'une épingle à camée blanc et bleu (BALZAC, Tén. affaire, 1841, p. 44). Le cou serré dans un mouchoir de soie noire agrafé d'une épingle à gros cabochon d'or ciselé (VAN DER MEERSCH, Empreinte dieu, 1936, p. 149).
3. Épingle à cheveux. Fil d'acier replié par le milieu de manière à former deux branches parallèles. L'Anaïs prit une épingle à cheveux dans son haut chignon de fil blond (AYMÉ, Jument, 1933, p. 157).
Loc. [En parlant d'un virage] En épingle, en épingle à cheveux. Très resserré. Route en épingle. L'idyllique et fraîche vallée où l'on accède après vingt détours en épingle (T'SERSTEVENS, Itinér. esp., 1963, p. 252).
P. anal. Virage très resserré. C'est juste au virage, dans l'épingle à cheveux [la scierie], au bord de la route (GIONO, Roi sans divertiss., 1947, p. 9).
4. Épingle à linge. Pince formée de deux morceaux de bois (ou de plastique) maintenus serrés par un ressort métallique. Synon. pince à linge, fiche.
B.— Au fig.
1. Locutions
a) [P. réf. à la pointe des épingles]
Coups, piqûres d'épingle. Petites offenses malveillantes qu'on inflige à quelqu'un. Les coups d'épingle de l'existence; se venger à coups d'épingle. Après les coups d'épingle, le coup de massue (HUGO, Préf. Cromw., 1827, p. 25). Dans ces vies de province, où il y a tant de tracasseries, de persécutions, d'ambitions chétives et de coups d'épingle (SAINTE-BEUVE, Caus. lundi, t. 8, 1851-62, p. 362) :
2. Vous connaissez trop mes sentiments (...) pour que sans attacher quant à ce qui vous concerne la moindre importance à de pareils coups d'épingle...
VERLAINE, Corresp., t. 3, 1869-96, p. 236.
(Tuer, blesser, etc.) à coups d'épingle(s). En faisant souffrir inutilement. [P.] qui semblait prendre à tâche de torturer son complice, comme on dit vulgairement, à coups d'épingles (SUE, Myst. Paris, t. 8, vol. 4, 1843, p. 296). Si son fils le battait, il [le vieux Fouan] souffrirait moins que d'être tué par sa fille à coups d'épingle (ZOLA, Terre, 1887, p. 300).
Être comme une pelote d'épingles. Être de mauvaise humeur.
b) [P. réf. à la petite taille, au peu de valeur des épingles de couture]
Chercher une épingle dans une botte de foin, de paille (cf. aiguille I A c).
Une épingle ne tomberait pas par terre. [S'emploie pour laisser entendre qu'il y a une foule très dense] Mais dans l'église on étouffait. Elle était si remplie de gens de Rochefort, de Latour et de Tauves, qu'une épingle ne serait pas tombée à terre (POURRAT, Gaspard, 1931, p. 126).
Tirer son épingle du jeu. Se dégager adroitement d'une situation délicate. Pour le présent, ça va trop mal, il n'y a qu'une chose à faire, qui est de tirer mon épingle du jeu (CLAUDEL, Poète regarde Croix, 1938, p. 39). Pièces et billets bleus s'échangent sur les tables : il semble que chacun retire son épingle du jeu (PONGE, Parti pris, 1942, p. 53).
Ne pas valoir une épingle. Ne rien valoir du tout. Cela ne vaut pas une épingle; je n'en donnerais pas une épingle (Ac.).
c) [P. réf. à la fonction des épingles en couture]
Être tiré à quatre épingles. Être vêtu avec un soin méticuleux. Tu as toujours été belle, ondulée, tirée à quatre épingles, élégante, brillante (COCTEAU, Par. terr., 1938, I, 2, p. 195). Beaucoup de ménagères, pas du tout tirées à quatre épingles ce soir de veille de fête sainte (CENDRARS, Bourlinguer, 1948, p. 251).
d) [P. réf. aux épingles de parure]
Monter (qqc.) en épingle. Donner sciemment à un événement une répercussion, une audience exagérée. Monter un scandale en épingle. Ce qu'il faut bien monter en épingle, c'est le côté humanitaire de tout le truc (DUHAMEL, Cécile, 1938, p. 30). N'empêche que l'avocat monterait aussitôt l'histoire en épingle et essaierait d'ameuter l'opinion (AYMÉ, Tête autres, 1952, p. 60).
Arg. Avoir son épingle au col. Être ivre. Après quatre verrées de verte, j'avais mon épingle au col (LARCH. Suppl. 1880).
2. Au plur., vx, pop.
Gratifications pécuniaires que l'on accorde aux femmes en échange de quelque service. C'est pour les épingles des filles (Ac.).
Ce qu'on donne à une femme lorsqu'on a conclu quelque marché avec le mari. Ce sont les épingles de madame (Ac.). Pour épingles du marché, j'ai voulu avoir l'honneur de votre connaissance (AUGIER, Ceint. dorée, 1855, II, p. 359).
Prononc. et Orth. :[]. Ds Ac. 1694-1932. Étymol. et Hist. 1. Ca 1260 « ardillon d'une boucle de ceinture (?) » (R. DE BLOIS, Beaudous, 629 ds T.-L. : l'espingle et la boucle d'or); 1270-1300 « petite pointe métallique garnie d'une tête » (Ordonnances comm. métiers, IX ds E. BOILEAU, Métiers, p. 364 ds T.-L.); 2. « tout objet qui a plus ou moins la forme d'une épingle ordinaire et qui sert à attacher » a) XVIe s. « bijou » espingle d'or (ds LABORDE, Émaux, p. 303 ds LITTRÉ); b) 1833 « épingle à deux branches avec lesquelles les femmes nouent leurs cheveux » (BOREL, Champavert, p. 153). Du lat. vulg. spingula, croisement du lat. tardif au sens de « petite épine » d'où « épine servant à attacher » (sens attesté à l'époque impériale pour spina dont spinula dérive) et du b. lat. spicula « piquant » dimin. de spica « pointe, épi ». Fréq. abs. littér. :996. Fréq. rel. littér. :XIXe s. : a) 872, b) 1 841; XXe s. : a) 1 844, b) 1 395. Bbg. BOISACQ (É). Fr. dial. surède; fr. épingle. R. belge Philol. Hist. 1925, t. 4, pp. 135-136. — LÜDTKE (H.). Die Stecknadel in romanisch-germanischen Wortgeographie. Zeitschrift für Phonetik. 1957, t. 10, pp. 392-397. — ROG. 1965, p. 84, 92.

épingle [epɛ̃gl] n. f.
ÉTYM. V. 1268, espingle; du lat. spinula petite épine, de spina (→ Épine) et, déjà dans Tacite, « épine servant à attacher ».
1 Petite tige de métal, pointue d'un bout ( Pointe), garnie d'une boule ( Tête) de l'autre, dont on se sert pour attacher ensemble, pour fixer des objets souples (en étoffe, en papier). Attache, 2. camion, drapière. || Fabrication des épingles ( Épinglerie, épinglier) : étirage, dévidage, dressage du fil de métal (laiton ou acier) dans des filières, découpage du fil en tronçons, empointage ( Pressure), martelage; étamage, polissage, boutage (ou piquage sur papier). || Carte d'épingles. || Boîte d'épingles. || Pelote à épingles, d'épingles. || Un quarteron, un cent d'épingles. || Enfoncer, piquer des épingles. || S'enfoncer une épingle dans le doigt. || Piqûre d'épingle (→ Cire, cit. 2). || Trou d'épingle.
1 Voilà ton demi-cent d'épingles de Paris (…)
Molière, le Dépit amoureux, IV, 4.
2 Chez M. le duc d'Orléans, la foule était au point qu'exactement parlant une épingle n'y serait pas tombée à terre.
Saint-Simon, Mémoires, XI, 452, in Hatzfeld.
3 Je me rhabillais de mon mieux, à grand renfort d'épingles (…)
Beaumarchais,, le Mariage de Figaro, II, 19.
4 (…) il compta (…) une dizaine de billets de mille francs (…) les réunit par une épingle, les remit dans son portefeuille (…)
P. Mac Orlan, Quai des brumes, p. 98.
Loc. fig. (1690). Être tiré à quatre épingles : être vêtu avec un soin méticuleux.
5 On soigne et on vernit sa surface (…) on est tiré à quatre épingles, lavé, savonné, ratissé, rasé, peigné, ciré, lissé, frotté, brossé, nettoyé au dehors, irréprochable, poli comme un caillou (…)
Hugo, les Misérables, V, V, VI.
(Fin XVIe). Tirer son épingle du jeu : se dégager adroitement d'une situation délicate, se retirer à temps d'une affaire qui devient mauvaise, sauver sa mise (→ Adroitement, cit. 2; coûter, cit. 18). REM. Cette locution vient d'un jeu d'enfants dit jeu des épingles.
6 Mille et mille fois, Joseph avait livré des batailles de cette espèce. Il en était toujours sorti victorieux et, quand il n'avait pas obtenu la victoire totale, il avait du moins tiré son épingle du jeu avec audace, avec adresse.
G. Duhamel, Chronique des Pasquier, X, IX, p. 440.
(1797). Vieilli. Coup, piqûre d'épingle : petite offense que l'on inflige à quelqu'un dans une intention blessante, malveillante. || Elle passe son temps à le cribler de coups d'épingle. Piquer.
Il est de mauvaise humeur, il est comme une pelote d'épingles. Irascible.
(1870). Chercher une épingle dans une botte de foin, une chose introuvable. — ☑ Disputer sur la pointe d'une épingle. Aiguille.Une épingle ne tomberait pas par terre : il y a beaucoup de monde.
Pointe d'épingle : chose extrêmement fine, fragile.
7 D'une façon générale, on oublie trop que les produits de l'industrie capitaliste qui parfois semblent énormes, reposent sur des pointes d'épingle.
J. Romains, les Hommes de bonne volonté, t. III, XVI, p. 211.
Loc. Vieilli. Ne pas valoir une épingle : n'avoir aucune valeur. Syn. mod. : pas un clou.
2 (XVIe, « bijou »). Objet servant à attacher, à fixer. || Épingles de parure : épingles à chapeau, épingles de cravate. || Épingle d'un bijou, d'une broche. || Tête d'épingle de parure ornée d'une perle, d'un bijou. || Faire monter un camée en épingle.
(XXe). Fig. Monter quelque chose en épingle, le mettre en évidence, en relief.
7.1 Qui a jamais songé à monter en épingle l'intelligence de Poincaré ou de Clemenceau, celle de Caillaux ou de Briand ? Même Maurras, qui les traitait de tout, se fût bien gardé de les traiter d'imbéciles (…)
F. Mauriac, Bloc-notes 1952-1957, p. 201.
(1864). || Épingles à cheveux, formées de deux branches. — ☑ (1906, in Petiot). Par métaphore. Virage en épingle à cheveux, en forme d'épingle à cheveux, très serré.
(1907). || Épingles de sûreté ou épingles de nourrice; épingles anglaises, épingles doubles.(1864). || Épingles à linge en bois, en matière plastique ( Fichoir, pince).
8 Voici un petit bijou d'or qui est une épingle double. Cette épingle porte gravée sur le cache-pointe l'A majuscule avec la couronne de bluets, c'est-à-dire le chiffre de la Princesse Aline. J'observe en outre que l'épingle est ouverte : donc elle est tombée directement du vêtement qu'elle attachait (…)
Pierre Louÿs, le Roi Pausole, I, 6, p. 93 (où Pausole et ses compagnons causent à bâtons rompus et s'arrêtent sur une pointe d'épingle).
9 (…) cravate curieusement ornée de cercles concentriques, et piquée au centre de tous ces cercles, d'une épingle sur laquelle était montée une pièce d'or à l'effigie du pape Clément XIII.
J. Romains, les Hommes de bonne volonté, t. III, XI, p. 147.
3 Pop. et vx. Cadeau fait à qqn pour un service rendu. || « Pour épingles du marché, j'ai voulu avoir l'honneur de votre connaissance » (É. Augier, in T. L. F.).
DÉR. Épingler, épinglerie, épinglette, épinglier.

Encyclopédie Universelle. 2012.

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